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 A présent. [Kiju]

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AuteurMessage
Ciraxs / Rukainn
Elfe Déchu
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Age : 28
Date d'inscription : 21/01/2007

Caractéristiques
Caractère: Taciturnes / Froid, provocateur
Ennemis: Tout le monde / pareil.
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MessageSujet: A présent. [Kiju]   Jeu 5 Avr - 0:28

-Qui êtes vous ?
-Je ne le sais pas...Mais ou suis-je exactement ?
-Ne voyez vous pas vos souvenirs gravés au plafond ?

Levant la tête j’aperçoit avec une certaine surprise un plafond sombre, ou des moments de ma vie sont décrit en image.
Je revois ces moments intenses de ma vie, ou seuls le sang était le maître mots. Je revois avec une certaines peines mes combats contre cette femme. Mais qui est-elle exactement ?
A vrai dire je ne me souviens de presque rien, à croire que ma mémoire est a présent ériger en l’air a la vu de tous.
J’ai la tête lourde, et le corps totalement paralysé, c’est a peine si je peux bouger mon regard afin d’apprécier ces lieux obscures.
L’air y est froid, cependant cela ne me gène pas, j’ai la net impression de ne plus rien ressentir. Que m’est il arrivé exactement ?
Pour le moment je ne savais rien mis a part que je voyageais le long d’un fleuve sur une barque légèrement fragiles.
Les eaux de la rivière sont d’une couleur safrané et insalubre ; elles ne jaillissent pas vers la mer, mais tremblent éternellement, sous le regard rouge du soleil, avec un élan assourdissant et convulsif. De chaque coté de cette rivière au lit vaseux, s’étend, à une distance de plusieurs milles, un pâle désert de nénuphar. Sigisbée les un vers les autres dans une trouble solitude, tout en tendant vers le ciel leurs longs cous d’ectoplasme, hochant de plusieurs cotés leurs têtes sempiternelles.
De leurs tristes cous sort un affreux et penaud murmure, ressemblant à une agonie lugubre.
Une épaisse frontière, a leur empires sournois, une haute forêt horrible. Là, comme les vagues autours d’une îles, les petits arbres sont dans une incessante agitation, alors qu’il n’y a ni courent d’air, ni brise de vent.
Les vastes étendus d’arbres doyens vacillent avec légèreté tandis que d’autre dans un fracas puissant se brise sur les terres désolées de l’enfer.
Et de leurs hauts sommets filtre, goutte à goutte, une immortelle rosée. A leurs pieds, d’étranges plantes vénéneuses se tordent de souffrance dans un cauchemar agité. Et sur leurs têtes, avec un froufrou retentissant, les nuages gris se précipitent, toujours vers l’Ouest, roulant en cascade derrière une muraille ardente de l'étendue.
Alors que la lune est pleine, une fine pluie tombe sur mon corps nu et transpirant, rafraîchissant chaque parcelle de peau.
Et sans m’en rendre compte, la pluie laisse place à un liquide rouge sombre et chaud comme la braise, le sang.
Continuant a rester immobiles sur la barques, j’avançais le long de cette rivières maudites, la pluie rougeoyante continuant a dégoulinaient sur mon visage pâle, tandis que dans le coin le plus sombre, ou les ténèbres sont une force majeurs, les nénuphars soupirent de désolation, de solennité et de tristesse.

-Vous n’avez point répondu a ma question...Faisant abstraction de discours solennelle et dîtes moi que la vérité.

-Jamais plus.

-Je ne demande qu’un renseignement sur cet endroit tourmenté. Je ne veux qu’une indication...

-Jamais Plus.

Mais l’individu, perché solitairement sur la barque placide et loin de tous, énonça ce seul mot comme si mon âme, en ce seul mot, il la répandait. Je ne proférai donc rien de plus : il n'agita donc pas sa tête.
Loin dans l'ombre regardant, je me tins longtemps à douter, m'étonner et craindre, à rêver des rêves qu'aucun mortel n'avait osé rêver encore; mais le silence ne se rompit point et la quiétude ne donna de signe : et le seul mot qui se dit, fut le mot chuchoté ; «Mort!». Je le chuchotai et un écho murmura de retour le mot «Mort!» purement cela et rien de plus.
La lumière de la lune traversa la trame légère du brouillard obscure et funèbre, tout en restant de cette même couleur cramoisie.
Mes pupilles prirent alors toute attentions à cette rivière coulant sous nos pieds. Des visages tristes et familiers se faisaient désirer dans cette eau aux couleurs safranées quand leurs distinctions se firent amplement grâce à la lune qui se refléta. Une étrange entité me força à regarder de nouveau la rivière, ou cette fois des visages grossiers était a présent voyante et distinct.

Un sentiment froid, dur, faisant des frissons dans le dos, dressant mes cheveux sur la tête, une simple expression, montré par milles visages innocents ; mais qui en face d’une réalité semble soudain horrible...C’est expression n’était autre que la description de la mort.
Avec horreur je revoyais ma mort, mon destin était tout tracé. Après une vie de débauche, d’assassinats et de souffrance
Et malgré mes bonnes actions à la fin de ma vie, je n’étais que récompensé de la manière la plus juste, direction l’Enfer.

-Cela se finit ainsi ? Après avoir ...Non je ne le crois pas. J’ai souffert de la vie et après ma mort, ce qui aurait dû être un repos je me retrouve dans ce lieux immondes ou la tristesse est maître ? Où le mal est l’icône principal...

Le silence et rien de plus, l’homme à travers son capuchon regardait au de-la de la barque, je n’existais pas pour lui.
Et plus nous nous avançâmes vers les ténèbres, plus l’odeur du souffre mélangé ce lui de la mort se faisait sentir.
Et avec une tristesse je repensais au passé, du moins je regardais ce plafond emplit des souvenirs de toute une vie.
Et là mon regard s’arrêta sur elle. Son visage de la beauté des anges. Elle emplissait mon cœur d’un amour éternel. Cela faisait longtemps que je ne m’étai point souvenu de ce sentiment, et avec mes propres mots jamais je n’aurais pu le décrire. Je l’avais abandonné, la promesse d’antan avait été lâchement rompue. Que devenait-elle a présent ? Que suis-je donc devenu...

-Arrivé a port...Votre jugement va commencer.

-Jugement ? Mais de quoi parlez vous ?

Rien de plus que le silence, un silence glaciale et éternelle, je ne devais rien attendre de plus de cette homme. Mes membres reprirent des forces, je pouvais a nouveaux bouger. M’avançant lentement, je ne suivais que l’unique chemin qui menait sûrement à mon jugement.

-Vous n’avez rien à faire, simplement vous mettre sur cette Balance, la justice décidera.

Je regardais la salle drapée de noir, ou seul la lumière que tenait les Séraphins permettait de voir. Des hommes assit, immobile sur leurs chaises me fixaient, tandis que l’un deux me présentait une balance de la taille de trois hommes, en or massif ou siégeaient une plumes sur l’un des cotés. M’asseyant du coté libre, je regarde avec une certaines surprises que la balance ne fléchit pas de mon coté, mais de celui de la plume.

-Qu’il en soit ainsi...Votre âme n’as que faire dans cette endroit. Veuillez retournez sur vos pas.

-Comment ? Je ne comprends pas...

-Vous êtes mort bien trop tôt.

Comment était-ce possible ? Je ne méritais pas de vivre, cependant le destin me laissait une chance. Je me devais de la saisir, cependant cette question me trottaient a la tête : Pourquoi ?
Et alors que j’avance d’un pas titubant, je rencontre une a une les âmes des pêcheurs, ou des partisans de Démonio.
Le visage pâle et triste, ils errent parmi les nénuphars, en quête d’une paix qu’ils ne trouveront jamais.

-Bonsoir frère...

Cette voix était reconnaissable, une voix douce et calme, totalement dénuée de rage dans son timbre. Me tournant, il était jadis comme avant le physique totalement humains. Le regard violet, et ses éternelles cheveux blanc tombant sur ses épaules.

-H...

-Oui chère frère...Je suis content de voir que t’as mort fut prématuré. La balance t’as largement fait un traitement de faveur, ce ne fut le cas pour moi malheure.

-Mais ? Pourquoi est tu là ?

-Je ne suis pas mort...Je ne suis que l’âme d’un magicien, je ne suis que l’âme qui fut détruite pour laisser place a un être sans cœur, dénué de sens, causant préjudice a son entourages...

-...

-Va et vis, il est trop tard pour moi a présent, cependant accorde moi cette faveur. Sévit, punis pour ton propre bien...Je l’est observe d’ici, ils sont tous idiot de s’affronter entre eux. Un jour ils comprendront, démon, humains et autres races que ce n’est simplement que leurs propres civilisations qui tournent au désastre et les détruiras. Bien sur ils rejetteront la fautes sur des minorités, comme le font la plupart des ecclésiastes. Ne fait confiance a personnes mon frère, n’aide pas ton autrui, et profite de la vie comme bon te semble. Car a cette vitesse la haine consumeras tout...Si la haine répond a la haine, comment finiras la haine ?
Deviens égoïste, car l’égoïste est celui qui n’emploie pas toutes les minutes de sa vie pour assurer le bonheur de tous les autres égoïstes.

Il s’approcha de moi, et posa ses deux mains sur mon torse. Du blanc, rien que du blanc ainsi qu’un sifflement lointain. Le brouillard s’évanouit de plus en plus lentement, laissant place à un ciel bleu clair, parsemer de nuage flottant. Quel réconfort de sentir cette herbe verte et fraîche sous ma tête, jamais je n’aurais cru être si content de sortir des limbes de l’enfer.
Je caresse lentement le sol, le corps totalement nu se rafraîchissant grâce à la rosée matinal.
Que c’est-il réellement passé ? Je ne le saurais jamais, cependant je me devais de reprendre goût a cette chose que l’ont appelle vivre. Je n’attend plus rien a présent des gens, je veux simplement vivre pour moi car au final nous nourrirons tous. Que je l’est protège ou pas, je préfère nettement ôté la vie d’une personnes qui m’est chère que voir a mienne disparaître a néant.
Tout avait changé, a présent seul la souffrance semblait coexister sur terre. Je t'obeirais mon frêre, car a présent je ne compte plus me soucier de lavenir incrédule des humains et démons.
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