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 Le passeur d'âme. [Zangy]

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AuteurMessage
Narmac
Prince Déchu
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Nombre de messages : 586
Date d'inscription : 29/11/2006

Caractéristiques
Caractère: Froid, cruel et sanguinaire.
Ennemis: L'Alliance Humaine
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100/100  (100/100)

MessageSujet: Le passeur d'âme. [Zangy]   Jeu 14 Déc - 8:50

Je me tenais là, posé contre un arbre regardant la pénombre de la forêt. Froide et glacial, mélangé par une certaine inquiétude, elle était bercé par les ténèbres de la mort. Les arbres avaient vu passé leur année, il était a présent patriarche, sans feuillage et desséché.
Leur tronc formant un visage inquiétant, leur donnant une expression morbide, faisant froid dans le dos.
J’attendais, j’avais attendu deux jours entier au pied de cet arbre, regardant au loin sans savoir ce qu’allait venir. Je levais le regard vers le ciel, sans apercevoir le ciel caché par un brouillard épais.
J’essayais de me relever, mais je trébuchai en arrière, me cognant le crâne contre l’arbre.
Après avoir repris mes esprits, je me relevais avec douleur, constatant que mes poignets étaient tranchés, le sang coulant encore un petit peu le long de c’est plaie rougie par la peine. Puis la me vinrent les souvenirs, lorsque le couteau glissa le long de ma peau, tranchant ainsi mes veines. La douleur que j’avais ressentis, mais ce plaisir, plaisir d’être libre et enfin de pouvoir respirer. Je me sentais totalement heureux, lorsque je vis le sang coulé le long de mes poignets, formant une flaque tout autour de moi.
Lentement les larmes coulent le long de mes joues, se mêlant avec la saleté. Je pense encore a toi, me demandant si je te retrouverais sur cette vallée de la mort.
Avançant lentement le long du sentier, regardant de-ci de-la, me demandant où j’étais, et comment je m’étais retrouvé dans un endroit aussi sombre.
En espérant rencontrer une forme de vie, je m’époumonais en criant à l’aide, en demandant de l’aide, mais en vain. Seul le vent me fit une réponse, transmettant des cris de peine, il commençait à souffler, levant les branches d’arbre qui menaçait de s’écrouler au-dessus de moi.
Tout en m’avançant je gardais mes poignets près de mon cœur, ayant la crainte de perdre une nouvelle fois la vie. Par quel miracle était-je encore en vie ? Seul Vanilius le savais.
Dans les premiers moments de mon réveil j’ai cru qu’il fallait simplement resté mort, inconscient le long du sentier, en attendant la visite de passeur d’âme. Mais c’est sans issu, il m’a simplement donné une deuxième chance, croyant que ma vie était sûrement trop précieuse pour certain, ou que ce n’étais pas encore le moment de lui rendre visite. Est-ce que c’est sérieux après tout ? Devrais-je croire à cette vérité trop obscure ? M’avançant lentement, voulant sortir de cet endroit froid, je regarde devant moi, l’air abattu, me sentant encore comme la veille de ma mort.

Etendant des rires, je m’écroula a terre, la tête complètement brouillé par d’ancien souvenir pénible et horrible. Depuis le temps que je voulais mourir, je vois avec une certaine méfiance cette nouvelle chance, continuant de m’avancer sur ce sentier devenant de plus en plus long. Mes poignets me font souffrir, je sens une certaine fatigue, et une affreuse envie de vomir.
Ma vue se brouille subitement, les yeux rougis par la fatigue injectés par le sang de la misère. Telle un chien abattu, je m’avance en zigzague, sentant la fièvre monté comme la torpeur du désert.
C’est a présent que je sens ma peau se déchirais, laissant a l’air libre une chaire vif. Puis en regardant mieux, je découvre avec horreur la moisissure, quelques larves sortant de mon corps, me bouffant l’intérieure des tripes.
Je me souviens encore d’un de ces moments agréables, quand soudain mon esprit est pris d’un violent hallucination. Voyant des poètes déchus, récitant leur derniers vers, pendant que des bardes chantes leur propre requiem mortuaire.
Un bouffon fait un spectacle morbide, la mine totalement défraîchis comme la fleur arrivant a son premier Lanjis, le regard vide sans aucune expression, mis a part celle de la mort et un sourire crispé, le derniers avant de passer du coté des âmes tourmentés.
Le noir total, je ne vois pas à deux pas, me dirigeant sûrement vers un ravin, je n’arrive plus à arrêter mes pas. Puis vint cette source de lumière, une faible lueur parmi ces ombres. Je me dirige vers elle, remarquant qu’il s’agit d’un coche.
Le cocher me fait signe de monter, n’ayant pas le choix je m’avance vers la porte, puis d’un rire glacial, les chevaux galopes dans une destination inconnus.
Je regarde les passager, et découvre avec horreur leur mort. Puis portant ma tête vers la fenêtre je remarque les montures.
Le cocher ainsi que ses animaux, n’avais aucune expression, ils n’avaient simplement pas de tête. Ils étaient les passeurs d’âmes, emmenant nos esprits morts dans un endroit ou seul les dieux connaissent l’existence.
L’une des formes de Vanilius, un cavalier sans tête, avançant dans la pénombre a la recherche de nouvelles âmes a récupéré dans les torpeurs d’une forêt maudite.
En ayant cru a une seconde chance, la prenant a reculons, je vois à présent le sort qui m’est du. Une vérité obscure, je vis à présent cette utopie sombre, celle de la mort, ma mort, croyant qu’elle avait été écartée. Et comme un pauvre fou je m’avançais tout simplement vers mon sort…
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